
|  du 01 au 09 janvier 2009 | - L'année 2009 débute dans la petite ville de Périto Moréno. Les réjouissances du premier de l'An ont été réduites.
La ville de Périto Moréno est une ville de la pampa. Son animation est réduite aux activités des estancias qui l'environnent. Se situant sur un axe nord-sud et est-ouest elle bénéficie aussi du passages de touristes. Si ceux-ci s'arrêtent ce n'est qu'une journée ou deux afin de se reposer des duretés de la ruta 40. C'est la raison de notre halte. |
| - Quittant Périto Moréno nous montons vers le nord. Après un camping sauvage (où nous avons de l'animation dès 5 heures 30 du matin, des jeunes venant boire bières et autres boissons alcoolisées jusqu'à 9 heures 30) nous reprenons la route en direction d'Esquel, charmante petite ville aux maisons de briques rouges et aux accents gallois. Peu visitée par les touristes elle garde encore un air authentique. Nous y restons une nuit après une soirée douce à nous promener dans le centre ville et à y boire une bière.
La route 40 est maintenant asphaltée et nous allons tranquillement sans être brinquebalés. Nous quittons la pampa et sa steppe pour entrer dans une région plus montagneuse et surtout plus verte |  |
|  - Lorsque nous arrivons à El Bolson nous avons tout de suite une bonne impression de cette petite ville. De nombreux campings et "cabanas" offrent à s'arrêter. Nous dépassons la localité pour nous arrêter au camping swissa, (camping suisse). Celui-ci est très bien aménagé et est tenu par des suisses. Les prix sont élevés mais sont en rapport avec la qualité. Nous restons là deux jours.
Nous repartons en direction de San Carlos de Bariloche en suivant une route de montagnes laquelle est bordée de lacs avec de magnifiques paysages. Cela nous change des platitudes de la pampa. |
| - A San Carlos de Bariloche une étape était prévue mais lorsque nous y arrivons nous ne sommes pas séduit par les abords de la ville. Les rues près du centre dans lesquelles nous passons ne nous font pas davantage bonne impression. Nous hésitons à nous rendre dans le centre ville où les parkings ne sont pas sûrs (plusieurs voyageurs que nous avons rencontré nous ont fait part de vols dans leurs véhicules). Nous prenons sans tarder la route en direction de San Martin de Los Andes où nous arrivons en fin de journée.
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|  - San Martin de Los Andes est une petite ville très agréable et une station de vacances d'été et de sports d'hiver réputée. Les touristes y sont donc nombreux et il n'est pas rare d'entendre parfois parler français. A une terrasse de café nous discutons avec deux jeunes corses qui sont pour quelques mois en Argentine... Seul désagrément le camping ACA (automobile club argentin) est situé le long d'un boulevard. Il est donc très bruyant. Les emplacements non herbeux voient la poussière voler dès que quelque voiture roule dans le camping. Nous prenons pourtant beaucoup de plaisir dans nos promenades dans les rues très animées et sur le bord du lac.
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| - 9 Janvier 2009 - Nous quittons San Martin de Los Andes sous un ciel bleu et sans nuage.
Nous prenons la direction du Chili. Nous franchissons la frontière au "Paso Tromento Mamuil Malal. Ce ne sont pas de gros postes de police et de douane. Les personnels sont aimables et non zélés ce qui fait qu'en quelques minutes les frontières argentine et chilienne sont passées. Ce petit avantage a comme inconvénient qu'au lieu de route asphaltée il nous faut rouler sur plus de 100 kilomètres de piste (parfois pas toujours très bonne).
- En milieu d'après-midi nous arrivons à Pucon, ville moyenne du Chili, se trouvant au pied d'un volcan (qui bien qu'il laisse s'envoler des fumerolles n'est pas considéré comme dangereux). Là, un camping dans un coin tranquille, nous permet de nous installer pour quelques jours.
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|  du 26 janvier au 23 février 2009 | - 26 janvier 2009 - nous voici de retour en Argentine, venant du Chili.
La descente du Paso de l'Agua Negra nous prend beaucoup de temps, d'une part parce que la piste est difficile mais aussi parce que nous aimons à regarder les paysages qui nous entourent. Les photos sont un reflet de ce que nos yeux ont pu admirer. |
| | - Les formalités de police et de douane se passent très simplement. Le douanier nous fait ouvrir nos portes mais aussitôt nous invite à partir.
Les premiers villages sur les contreforts des Andes sont minuscules et ne prêtent pas au tourisme. Leurs habitants vivent de gardiennage de chèvres. Les masures sont pauvres et très sales.
- Ayant rejoint la ruta 40 nous délaissons les petites villes. A Chilecito une ville un peu plus grande nous faisons des courses en vue d'un camping sauvage que nous faisons une cinquantaine de kilomètres plus loin, caché de la route par des arbres, dans le lit d'un rio (à sec).
Après une nuit tranquille nous reprenons notre chemin, une piste. Si durant la matinée elle n'est pas très mauvaise dans l'après-midi elle se trouve creusée à flanc de haute montagne. Le plus souvent elle n'excède pas deux mètres cinquante de largeur. Par endroits cependant elle s'élargit sur quelques mètres pour permettre un croisement de véhicule (mais à des distances assez longues pour que la marche arrière soit effectuée). Heureusement, il ne passe pas souvent de voitures. Une seule est rencontrée mais son conducteur nous ayant vu de loin lors d'un virage s'est rangé et a attendu que nous passions. Les difficultés de cette piste durent plus de 10 kilomètres.
- Arrivés au petit village de Londres nous trouvons un camping. C'est sale, l'eau est froide, mais nous prenons tout de même une douche.
Le lendemain passant à proximité de la mine de Santa Maria nous pensons la visiter. On en extrait des pierres semi-précieuses dite La Rose de l'Inca. La piste pour y arriver est dure. il nous faut enclencher la "petite vitesse". A l'hôtel "Le Refuge du mineros" on nous dit que la visite dure 4 heures et qu'il faut 1 heure 30 aller et autant pour le retour à pieds. Nous ne faisons pas la visite mais achetons à l'hôtel des pierres montées.
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| |  - Sur notre route, depuis que nous sommes en Argentine, nous rencontrons régulièrement des panneaux sur lesquels sont représentées les îles malouines.
Bien que les argentins aient été battus par les anglais lors de l' invasion de cet archipel ils considèrent toujours ces terres à moutons, battues par les vents, comme faisant partie de leur pays.
- Nous avons pu aussi observer des monuments érigés en l'honneur des vaillants combattants...
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| - Continuant à remonter vers le nord nous arrivons à Cafayate que nous avions apprécié en 2008.
Les campings sont plein à craquer (vacances d'été oblige) et bruyant. Nous prenons une chambre dans un hôtel dans le centre.
- En soirée après nous être promenés nous dînons pour la seconde fois au restaurant "El Rancho". Le "cabrito" est encore meilleur que l'an passé.
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| - Lendemain après une mauvaise nuit à l'hôtel (nous ne sommes plus habitués au confort), nous prenons la piste vers Cachi, petite bourgade à 130 kilomètres au nord. Nous voulons nous y reposer quelques jours avant de rejoindre Salta où nous savons que nous aurons là aussi la foule des vacanciers.
A Cachi, nous retrouvons le camping municipal où nous avions séjourné en mai 2008. Il y a beaucoup de monde mais cela reste quand même calme.
Cachi est une petite ville qui a conservé son style colonial. Ses rues aux pavés de ciment hexagonaux, ses maisons et son église donnent un sentiment de quiétude. Les habitants vaquent à leurs occupations avec une certaine nonchalance. Une majorité de la population est de souche indienne.
Ici, on ne trouve pas de supermercado mais de petites boutiques, où attendant son tour, on est servi par l'épicier. De nombreux petits commerces présentent des produits et souvenirs artisanaux.
- Il est dit qu'à Cachi les gens vivent vieux car ils vivent sans stress. Il est vrai que nous avons remarqué, plus là qu'ailleurs, des personnes âgés et en forme.
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| - Rencontre avec Isabelle et Loïc.
- Ce samedi 7 février 2009 s'installe, non loin de nous, un couple de jeunes français. Ils voyagent sac à dos et empruntent les différents moyens de transports qui s'offrent à eux (bus, taxis collectifs, parfois du stop...).
Rapidement une sympathie réciproque se crée. Nous les invitons à partager notre repas du dimanche midi (grillades de boeuf). La journée, qui nous semble trop courte, s'achève à la nuit. Nous nous promettons de passer un moment ensemble le lendemain. Une opportunité de transport (des suisses roulant en voiture de location) nous les enlèvent dans la matinée. Nous leur souhaitons bon voyage et espérons que le hasard nous fera nous rencontrer à nouveau.
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| - Nous prolongeons notre séjour à Cachi compte tenu de la météorologie actuelle en Bolivie. C'est la saison des pluies.
Nous passerons peut-être de un à trois jours à Salta, plus tard, lorsque les vacances d'été seront terminées et que la quiétude sera revenue. |
| | - Il faut que nous nous fassions violence pour quitter Cachi et sa douceur de vivre mais trois semaines ici sont un long séjour. Ce samedi 21 février nous faisons mouvement vers Salta.
Nous avons à peine parcouru une quarantaine de kilomètres que montés en altitude nous rencontrons les nuages. Pendant plus de 30 kilomètres nous avançons dans une purée de pois où l'on ne voit pas à 10 mètres. Durant ce parcours nous ne pouvons même pas admirer le paysage, (heureusement que nous l'avons fait en mai 2008).
- Descendus de mille mètres nous retrouvons la clarté mais nous sommes obligés de laisser les essuie-glace fonctionner car la pluie à remplacé le brouillard. Aux grandes flaques d'eau qui se répandent sur la route nous comprenons que la pluie tombe depuis plusieurs jours. Les terrains sont aussi débordant d'eau. Nous regrettons déjà d'être partis de Cachi.
Avant Salta nous faisons un camping sauvage. La pluie tombe sans arrêt. Alors que nous dormons depuis une heure environ nous sommes réveillés par la police qui nous dit que camper à cet endroit est dangereux. Je laisse Bernadette discuter avec eux depuis notre couchage de toit. Ils nous autorisent à rester. Dans la nuit nous revoyons passer les policiers qui font une ronde, pour notre sécurité
Dimanche 22 février nous constatons que le camping municipal de Salta est gorgé d'eau. Les tentes flottent presque sur le terrain (certaines ont été installées (pour être plus au sec) dans les entrées des sanitaires. Nous décidons de ne pas rester.
- Comme il pleut aussi en Bolivie nous décidons de migrer vers le Pérou en passant par le nord Chili. Vers la fin de la journée nous sommes à quelques kilomètres du Paso de Jama où nous faisons un camping sauvage en plein désert. Nous avons laissé depuis près de 250 kilomètres la pluie derrière nous. Il faut dire que nous sommes à plus de 4 400 mètres.
Le lendemain, le passage au poste frontière argentin se fait très rapidement et courtoisement. |
| |  du 22 mars au 14 avril 2009 | - Arrivés au Paso de Jama à plus de 20 heures il y fait un froid glacial. De la neige est tombée ces dernières heures sur les sommets environnants, les vents passant dessus amènent cet air froid.
Les policiers et les douaniers n'ayant pas envie de quitter leurs bâtiments remplissent nos documents sans faire aucune vérification.
- Ayant à faire près de deux cents kilomètres avant d'arriver dans la première ville (où nous savons que les structures de camping sont lamentables) nous décidons de dormir à proximité de la station service nouvellement ouverte.
Les températures nocturnes sont négatives. Nous dormons mais en ayant froid, (nous sommes à plus de 4400 mètres).
- Le matin la préparation du petit déjeuner donne l'onglée. Une heure après le lever du soleil au-dessus des montagnes la température se réchauffe.
Vers midi nous sommes à Puamarca. Nous y déjeunons et faisons un peu de shopping. Le soir nous arrivons à Salta où nous nous installons au camping municipal. |
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- En ce vendredi 27 mars nous apprenons qu'un voyageur avec lequel nous avons bien sympathisé a été victime alors qu'il se trouvait à Mendoza d'un accident cérébral. La nouvelle nous a été communiquée par d'autres personnes qui ont lu cela sur internet.
Nous décidons en cette fin d'après-midi d'aller consulter les messages sur internet. C'est bien de notre camarade Jean-Marie Piñero dont il s'agit. D'autres messages nous laissent aussi quelques préoccupations mais sans toutefois nous affecter autant que l'affaire de Jean-Marie. Nous envoyons un message de réconfort à son épouse Marie-Jo.
- A notre retour au camping nous nous arrêtons pour discuter avec d'autres voyageurs français. Après avoir un peu tardé nous arrivons à notre campement (au fond du camping) pour constater que notre toile-cuisine a été totalement déménagée (table, tabourets, fauteuils, table de réchaud, bouteille de gaz, glacière, tancarville, ont disparus. Près de la toile nous trouvons le réchaud ainsi que la plaque électrique. Ces derniers éléments, nous le supposons n'ont pas été emportés faute de temps (même sans doute avons-nous dérangé les voleurs).
Nous voici maintenant sans table, et autres sièges.
- Sur les conseils de la police que nous avons fait venir pour une déclaration de vol nous revenons vers une zone plus peuplée (mais plus bruyante).
Le lendemain, lors de la déposition officielle je comprends que nous pouvons faire une croix sur nos affaires. Les policiers eux-mêmes laissant entendre que les objets sont déjà loin ou bien même en vente dans quelques coins de la ville. |
| - Ce samedi, lendemain du vol dont nous avons été victimes, des français installés tout près de nous, avec lesquels nous avons sympathisé, nous disent être invités, demain dimanche, par un argentin à la campagne. Nous pouvons, si nous le souhaitons, nous joindre à eux. Un "assado" est prévu. Bien entendu chacun paiera sa participation. Ne serait-ce que pour nous changer les idées mais aussi pour passer une journée agréable, nous acceptons. Deux autres couples de français se joignent aussi à nous.
Dimanche matin... Tout le monde est levé de bonne heure car l'endroit où nous devons nous rendre est situé à 150 kilomètres de Salta et rendez-vous est prévu avec l'argentin et sa femme à 7 heures. Une bonne dizaine de minutes avant, nous sommes avec deux véhicules à attendre devant le camping... Ce n'est qu'à 8 heures 30 qu'arrivent les argentins.
- Après 2 heures de routes nous arrivons dans le village de El Galpon. Là, notre invitant nous emmène faire les courses puis nous promène dans le centre. Visiblement il montre ses invités.
Quittant le village nous partons pour la "propriété" où doit se faire l'assado. Après une piste nous entrons dans un pré, où l'herbe est haute et aucun chemin tracé. Une clôture est passée entre les fils de fer. Puis, nous arrivons près d'une ruine. Rien n'est prêt, le bois est à casser. Se trouvent là, une table branlante et quelques bancs poussiéreux.
- Les hommes se mettent à l'ouvrage, qui s'occupant du bois pour faire le feu, qui, allant vers une source d'eau chaude laquelle est théoriquement prévue pour prendre des bains (les rigoles sont à curer et c'est sale).
Deux heures plus tard, nous mangeons de la viande (trop cuite à notre goût) en compagnie de cochons qui paissent là et qu'il nous faut chasser régulièrement.
- En fin d'après-midi, l'eau chaude coule correctement au bain (c'est presque propre) mais il est tard et il nous faut retourner vers Salta, (seul Michel prend un bain).
Le soir de retour au camping nous nous apercevons pour certains (qui avaient les jambes nues) que nous avons été piqués par des insectes qui se trouvaient dans les hautes herbes. Résultat des boutons purulents et des jambes gonflées par des oedèmes pendant plusieurs jours. |
| - Nous restons encore une semaine à Salta sans découvrir grand chose de nouveau. Nous apprécions au camping la compagnie de deux autres voyageurs Elisabeth et Michel, lesquels sont de Crest dans la Drôme.
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| - 4 avril 2009 - Quittant Salta nous avons l'intention d'aller faire un tour en URUGUAY. La route étant assez longue nous pensons flâner avant le long du Rio Parana.
La route reliant Salta à Corrientes est longue et monotone. De plus nous la connaissons pour l'avoir déjà prise dans l'autre sens. Nous la faisons donc en deux étapes.
Nous ne faisons pas halte à Corrientes mais Goya qui soit dit est sans grand intérêt. Le lendemain nous sommes à Esquina où nous trouvons le camping "El Gringos". L'endroit est sympathique mais après une première nuit au bord du Rio Parana nous souhaitons repartir. Les nombreux moustiques et les campeurs argentins nous empêchent de dormir. A la réception du camping (éloignée de plusieurs centaines de mètres du fleuve) on nous propose de nous installer sur un terrain herbeux tout proche. Après réflexion nous acceptons. |
| | EH, GASTON !!! Y A L'TELEFON QUI SON ET Y A JAMAIS PERSON QUI Y REPOND |
|  - Alors que nous sommes encore sur le bord du Rio, un couple dans la soixantaine vient nous inviter à dîner d'empanadas et autres milanaises au restaurant du camping.
Nous revoyons ce couple au moment de notre installation près de la réception. Il réitère son invitation...
- A midi nous sommes conviés à un apéritif puis à déjeuner. Nous sommes tout d'abord surpris de ne pas voir nos hôtes partager notre table.(bien qu'ils y viennent prendre l'apéritif) Nous comprenons très rapidement qu'il s'agit de responsables du camping.
Le soir nous voici de nouveau attablés avec repas complet. Bien qu'occupés par d'autres clients Gaston et Suzanna viennent partager quelques instants avec nous.
- Le dîner terminé nous nous retrouvons en leur compagnie à l'extérieur. Une chaude sympathie, autour de bouteilles de vin, nous entraîne à quelques boutades. Bernadette se lance même à chanter les premiers vers de la chanson de Nino Ferrer "Gaston y a le téléfon qui son". Cela fait rire et amène même à une promesse d'envoyer le fameux disque à Gaston.
Avant d'aller nous coucher Gaston nous invite à rester une autre journée pour que nous goûtions au cochon de lait qu'il compte faire cuire demain au four...
- Après une bonne nuit, craignant d'abuser, (surtout pour nos estomacs) nous décidons de dire au revoir à ce sympathique Gaston et son aimable épouse Suzanna.
(pour les coordonnées du camping Los Gringos à Esquina voir dans Fiche Technique - hébergement en Argentine) |
| Après ces deux nuits au camping Los Gringos nous nous dirigeons vers Colon, ville proche de la frontière uruguayenne.
- En ce samedi de Pâques les campings sont archi bondés. Ceux dont les tarifs sont assez bas ont les toiles de tente qui se touchent. Nous en trouvons un assez cher mais où nous avons de la place.
La ville de Colon est touristique. Il faut dire que les bords de l'Uruguay sont agréables. La pêche est un sport très pratiqué.
Nous sommes très surpris de voir dès le dimanche les camping se vider. Le lundi seules quelques tentes sont encore en place. Dans notre camping nous sommes bientôt les derniers (le camping va d'ailleurs fermer pour six mois). Le mardi, au lieu de nous réinstaller dans un camping permanent aux installations médiocres nous préférons passer la frontière vers l'Uruguay. |
|  Du 14 mai au 24 juin 2009 | - Revenus en Argentine nous faisons étape à Colon. Le camping est partiellement inondé. Des pluies diluviennes se seraient abattues sur la ville il y a deux jours. Etant les seuls campeurs nous ne restons qu'une nuit.
Ayant consulté les prévisions météorologiques sur internet nous prenons la direction de Rosario pour aller passer quelques jours sur les bords du Rio Parana (avec la fraîcheur les moustiques ont disparus).
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| - En d'autres endroits nous les appellerions des flics ripoux.
Alors que nous roulons dans la province Entre Rios nous sommes arrêtés par un barrage policier. Sommés de nous garer sur le coté de la route nous présentons comme il nous l'est demandé les documents du conducteur et l'attestation d'assurance automobile.
- Le policier qui nous a demandé les documents après avoir regardé si l'immatriculation correspondait va à la voiture de police stationnée sur le terre-plein et discute avec des collègues. Restés dans le véhicule nous les observons à l'aide des rétroviseurs.
Un second fonctionnaire de police vient à nous et à force de gestes nous fait comprendre que notre véhicule n'est pas équipé d'une plaque à l'arrière mentionnant 110 kilomètres/heure. Nous lui faisons observer que notre véhicule est doté d'une patente (plaque d'immatriculation) de la communauté européenne et qu'il correspond à la réglementation de notre pays. Il insiste disant qu'il y a infraction et qu'une "multa", (amende) doit être réglée. Nous lui faisons comprendre que s'il veut nous infliger la "multa" il devra nous remplir un document de la communauté européenne (écrite dans 4 langues, dont l'espagnol - que nous lui présentons). Sur ce document il doit y mentionner ses nom, qualité et matricule. Il nous rend rapidement le papier. Toutefois, pour essayer de nous intimider il demande à un collègue de prendre l'arrière du Defender en photo. Bernadette sort alors du véhicule et prend elle aussi les fonctionnaires de police en photo. Dans les secondes qui suivent les policiers nous restituent nos documents et nous font signe de partir (sans un signe de politesse ou de courtoisie). |
| A T T E N T I O N D A N G E R
A quelques jours de là... alors que nous attendions un autobus...
- En quelques minutes nous avons observé de nombreux dépassements interdits et dangereux.
Le clou est une voiture de police (l'appareil photos était hélas rangé) qui est dépassée au même endroit, dans les mêmes conditions sans que cela émeuve ses occupants.
- Les conducteurs argentins sont si peu disciplinés qu'il n'est pas rare de compter une infraction toutes les deux minutes.
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| | - A Rosario c'est la galère pour trouver un camping (les nombreux renseignements demandés sont souvent erronés). Nous finissons par arriver de nuit à Carcarana, à une quarantaine de kilomètres de Rosario. Le balnéario municipal est vide mais nous nous y installons. Dès le matin nous le quittons. C'est sale et il n'y a pas d'eau chaude.
Le soir nous bivouaquons à San Pedro. Nous ne recommanderons pas là non plus l'endroit car cela ne vaut pas le prix des 50 pesos demandés.
- Dès la fin de matinée nous quittons San Pedro. La seule halte que nous y faisons c'est pour retirer de l'argent à un guichet automatique.
Sur la route menant à Buenos Aires nous avisons une bifurcation en direction de Mar del Plata. La distance marquée est de 538 kilomètres. Cette route nous évite de passer dans la capitale fédérale et ses encombrements.
- En fin d'après-midi nous trouvons un endroit dissimulé pour y faire un camping sauvage. En ce dimanche après-midi, la circulation est réduite. Alors que nous nous glissons dans nos draps, les poids lourds qui se sont reposés une partie de la journée reprennent leur route. Le trafic ralentit peu, sauf entre deux heures et cinq heures de la nuit.
Ce matin (18 mai), la température est fraîche. Bernadette apprécie son petit déjeuner au lit. Dehors je frissonne un peu, quoique couvert.
- 300 kilomètres nous séparent encore de Mar del Plata.
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| - Où nous faisons le plein de calories
Il est déjà 14 heures lorsque nous avisons un restaurant-parilla sur le bord de notre route. De nombreuses voitures sont garées devant laissant entrevoir que la table est bonne. N'ayant pas l'intention de faire de la cuisine en arrivant à Mar del Plata nous faisons halte.
- Les salles du restaurant sont bondées. Il nous faut attendre que de la place se libère. Aux coups de fourchettes donnés par les gens attablés nous en avons la lippe qui frétille.
Le patron nous ayant repéré et ne voulant pas que nous attendions trop longtemps nous propose de nous installer au comptoir qui longe sur trois cotés le grill central. En plus de déguster nous aurons donc en prime les fumets.
- Les viandes qui nous sont servies sont très bonnes. Une demi-bouteille de Malbec (vin rouge de Cafayate) relève encore les goûts qui chatouillent nos papilles. Nous consacrons à notre soif une demi-bouteille d'eau, ce qui fait un équilibre...
Nous ne savons pas si beaucoup de nos lecteurs passerons par là mais si l'occasion s'en présente qu'ils n'hésitent pas à s'y s'arrêter. |
| | - Nous arrivons à Mar del Plata en milieu d'après-midi. Cherchant un camping repéré sur un guide nous nous adressons à un couple sur la promenade du bord de mer. Aimablement, il se propose de nous guider au plus près de l'endroit recherché.
Le camping est loin de ressembler à ce qui est décrit sur le guide. Nous savons, par expérience, que rien n'est en concordance. De plus, nous sommes en basse saison. Les services mentionnés sont fermés pour l'essentiel. L'automne avançant le cadre n'est ni, autant ensoleillé, herbeux ou encore feuillu. Les sanitaires sont par contre propres (ce qui est rare en Argentine).
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- Ayant projeté de rester plusieurs semaines à Mar del Plata nous en faisons doucement la découverte.
Les premiers faubourgs sont comme dans la périphérie de la plupart des villes d'Amérique du sud assez sales avec des constructions faites de matériaux divers.
- Des quartiers aisés, avec de très belles maisons, se trouvent avant d'arriver dans le centre de la ville.
Le port ne rivalise pas bien sûr avec celui de Buenos Aires mais paraît assez actif.
- Les commerces et les affaires se traitent dans le centre.
Une promenade agréable longe le bord de mer. |
|  - Lors de nos déambulations sur la promenade de bord de mer à Mar del Plata nous passons près d'un homme qui vend des disques, de musique de danse. Pour attirer les chalands il est équipé d'une sono. La musique à vendre est ainsi présentée. Il s'agit surtout de danses typiquement sud-américaines. Les airs sont entraînant. Spontanément, des couples se mettent à danser, ce qui est un plus pour le vendeur. Aujourd'hui, nous sommes amusés par un couple, de personnes âgées. Ils dansent avec des gestes gracieux et présentent des figures originales.
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- 1er juin 2009 - Depuis trois jours il fait du vent et il pleut. Les températures se refroidissent et l'humidité nous pénètre.
Heureusement que nous avons un chauffage électrique dans notre toile de toit ainsi que dans notre toile annexe. |
| - DELICIEUX COMME UN BONBON OU COMMENT AVOIR LE NEZ PROPRE SANS MOUCHOIR
- La scène que nous racontons aurait sans doute pu se passer ailleurs qu'à Mar del Plata en Argentine. Quel que soit l'endroit, elle nous aurait sans doute fait autant rire.
Alors que nous étions à découvrir (avec une lenteur désespérante), la teneur de nos messages internet dans un cyber-café de la ville nous vîmes posté devant nous à moins d'un mètre un quidam qui tout en téléphonant avec son portable fourrageait consciencieusement dans ses narines. Bien que le spectacle ne soit pas très ragoûtant nous suivîmes son manège avec discrétion.
- Se déplaçant vers une cabine téléphonique, l'homme quadragénaire, de condition modeste mais correctement habillé, s'installa le plus confortablement possible, son téléphone portable à l'oreille gauche et continua sa conversation. Pendant ce temps, sa main droite ne restait pas inactive, principalement son index. Celui-ci, profondément enfoncé dans une narine, faisait avant d'aller fourrager dans l'autre orifice un passage entre ses lèvres. Les papilles avaient l'air d'apprécier. Le manège dura plusieurs minutes, c'est à dire tout le temps de la communication.
Etait-ce une facétie ou une manière naturelle de se moucher. Nous n'avons pu le déterminer.
- Lors de sa sortie l'homme semblait être normal et rien ne permettait de croire qu'il soit perturbé.
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| - 18 juin - l'Agence Mer et Voyages nous informe que le GRANDE BRASIL sur lequel nous devons embarquer à destination du Havre sera à Buenos Aires le 26 juin. Elle nous demande de prendre contact avec son agent en Argentine. Nous envoyons immédiatement un mail.
A la réception le 19 juin de la réponse de l'agent maritime qui nous demande de nous présenter à ses bureaux nous prenons la décision de quitter Mar del Plata le dimanche 21 juin. |
| - Buenos Aires avant le départ pour l'Europe
- Par la voie express qui relie Mar del Plata à Buenos Aires nous arrivons dans l'après-midi dans la capitale fédérale argentine. Nous cherchons un peu pour trouver un hôtel non éloigné du port. Ayant trouvé nous mettons à demain lundi la présentation chez le correspondant maritime de Mer et Voyages l'agent portuaire Turner & Co.
Vers 10 heures en ce lundi 22 juin nous avons chez Turner & Co connaissance de l'arrivée ce lundi 24 juin du Grande Brasile de la Cie Grimaldi Lines. On nous demande d'acheminer notre véhicule au port dès le lendemain pour 14 heures. Nous dormirons si nous le souhaitons sur place dans notre véhicule ou à l'hôtel si cette solution a notre préférence.
- Notre Land Rover étant parqué dans le port auprès de deux autres véhicules allemands desquels nous avons fait connaissance des occupants nous retournons en ville faire un dernier tour. Ayant quitté le précédent hôtel nous en prenons un nouveau dans le centre.
Le 24 vers midi nous voyons le Grande Brasile approcher des quais. A 15 heures passées nous sommes en possession de notre cabine.
- Il ne nous reste plus qu'à attendre le départ...
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| | | UN AMI ARGENTIN NOUS A DEMANDE DE LE DIRE ...
- Il y a déjà bien longtemps, alors que la bonne ville de Calais était encore anglaise, un citoyen d'Albion qui désirait voir le monde débarquait sur le continent.
Ne sachant pas quelle direction prendre il demanda à la première personne qu'il rencontra son chemin. L'individu apostrophé était roux. Ses vêtements loqueteux, son aspect sale donnaient de lui piètre impression. De plus, la réponse faite l'était dans un charabia presque incompréhensible.
- Notre anglais, en déduisit que les français, puisqu'il était sur le sol de France étaient tous roux, sales et stupides.
Nous laisserons là notre voyageur continuer ses pérégrinations sur le continent. Nous nous garderons bien de porter comme lui un jugement hâtif sur les gens rencontrés.
- Mais revenons à l'Argentine que nous aimons et à ses habitants... et comme nous l'avons souvent souligné nous sommes passés, en Argentine comme en d'autres lieux, comme voyageurs, non en donneurs de leçons. Nous ajouterons que nous avons eu le bonheur de côtoyer des personnes de parfaite éducation en maints endroits du pays.
Nous laisserons donc notre ami Juan faire ses commentaires sur les us et coutumes de son pays.
- L'argentin et la propreté.
S'il ne s'agit pas de généraliser le peuple argentin est encore hésitant sur les règles d'hygiène. Sans doute, selon les classes sociales et les lieux (ville et campagne), trouve-t-on des différences dans les comportements mais...
- en début de journée, les vêtements sales, fripés ou tachés, ne sont pas rares. Il paraît souvent douteux qu'une douche, voire une toilette soit faite. Les enfants rencontrés aux aller et retour des écoles ont des vêtements sales.
- dans les lieux publics, restaurants, campings, les "baños", (toilettes) sont très souvent laissés sales (projection d'eau, cheveux, dentifrice, dans les lavabos, wc à la chasse non tirée, pieds non essuyés sur les tapis prévus à cet effet, etc...).
- sur le plan écologique (bien qu'en d'autres endroits il y ait encore des progrès à faire) l'argentin se débarrasse de beaucoup de choses (papiers, plastiques, bouteilles de verre ou en plastique etc...) en les jetant sur le sol. Parfois, ce sont délibérément, des sacs d'ordures qui sont jetés sur le bas coté de la route (lesquels sont le plus souvent éventrés par les chiens errants).
- une habitude, sans doute, ou mimétisme sportif, l'on crache au sol, dans la rue et autres lieux publics.
- L'argentin et la politesse.
- L'on peut arguer du fait qu'au XXIème siècle les choses vont trop vite pour que l'on s'arrête aux règles surannées de la politesse des siècles précédents. Il n'en est pas moins plaisant d'échanger avec courtoisie des salutations rituelles (bonjour, au revoir, bonsoir, merci, pardon ou s'il vous plait), ceci bien sûr dans la langue véhiculaire du pays visité, (pour ce faire nous nous sommes nous mêmes armés des mots voulus). Juan nous a fait remarquer qu'en de nombreuses circonstances les usages les plus élémentaires sont oubliés.
Dans la vie de tous les jours, au milieu de la foule ou dans la rencontre isolée on a pas toujours le plaisir de rencontrer des personnes polies. Voici quelques exemples d'impolitesse flagrante.
- pas de réponse à buenos dias ou autre formule lors de rencontres.
- pas d'intérêt de la part de commerçants (qui parlent le plus souvent de la pluie ou du beau temps avec des amis ou relations en face à face ou au téléphone). alors que la clientèle attend.
- pas d'excuse lorsque l'on vous bouscule ou que l'on vous coupe votre chemin dans une rue.
- des personnes (jeunes mais aussi moins jeunes) qui marchant de front sur un trottoir ne se rangent pas pour laisser passer leurs ainés.
- et bien d'autres petites choses, qui sont sans doute insignifiantes mais qui prouvent un manque flagrant de courtoisie.
- L'argentin et la discrétion
- Sont-ce les racines latines (italiennes et espagnoles en particulier) qui sont à l'origine de l'attirance du bruit pour les argentins ?
La liste des incivilités serait trop longue à développer. Juan nous en cite quelques unes... - les argentins ne semblent pas aimer être seuls. C'est vraisemblablement l'une des raisons qui les incite à se rapprocher des autres, tant dans les lieux publics que dans les campings (même s'il s'y trouve beaucoup de place de libre). Curieusement, ceci ne les rend pas pour autant plus liants.
- la musique (ou ce qu'ils prétendent qu'elle soit) tient une grande place dans la vie des argentins mais comme (pour une fois) ils ne veulent pas être égoïstes ils souhaitent la faire partager à tout le monde. Pour ce faire ils programment leur sono en conséquence (à fond). En pleine saison ou lors "de fin de semana" aux beaux jours, c'est une véritable cacophonie. De plus, comme ils ont l'habitude de vivre tard...
- si les argentins devaient choisir entre "cris et chuchotements" il est indéniable que leur parti serait le cri. Lorsqu'ils parlent, en effet, ils sont audibles de toute la société qui les entoure. Ce phénomène se répète à l'infini, au téléphone, dans la rue, au bistrot ou restaurant et même la nuit lorsqu'ils rentrent (dans les rues, les campings ou les hôtels). Apparemment ils ne distinguent, ni le jour, ni la nuit, (il est vrai que de longues siestes les mettent en forme pour "la noche").
- Sans doute Juan aimerait-il que ses compatriotes changent un peu mais ne fait-il pas partie d'une minorité? Hélas, les bonnes manières foutent aussi le camp dans les pays du vieux continent. L'espoir dit-on fait vivre. Espérons..
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| - EN ARGENTINE NOUS AVONS AIME
- Les paysages de sites magnifiques
- Les chutes d'Iguazu
- Les quebradas du nord ouest
- Le calme de la Vallée Grande près de San Rafaël
- Ushuaïa, le canal Beagle
- El Calafate et ses glaciers
- La Cordillère des Andes, ses sommets, ses cols, ses vallées
- Les oiseaux
- Les animaux - guanacos - lamas
- Dans la vie courante
- Les prix des denrées alimentaires.
- Le prix du carburant (quand il n'est pas surtaxé pour les étrangers).
- Le prix des transports en commun ou taxi (très abordables).
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| - EN ARGENTINE NOUS N'AVONS PAS AIME
- La présence quasi incessante de la police sur les routes qui arrête les automobilistes et cherche à empocher des pesos sans qu'aucune infraction soit constatée.
- La conduite des conducteurs argentins qui ne respectent pas la signalisation routière (verticale et horizontale). Ces infractions sont toujours faites en dehors des barrages policiers.
- Parfois un manque de civisme et de courtoisie.
- Certaines parties du territoire (semi-désertique) mais le pays est tellement étendu.
- Les tarifs impliqués aux étrangers pour l'entrée dans les parcs nationaux, musées, curiosités (entre 2 et 4 fois plus élevés que pour les nationaux).
- Les pompes à carburants pour étrangers dans certaines régions frontalières (environ 50% plus cher que pour les nationaux).
- Le manque d'entretien et d'hygiène dans la majorité des campings.
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| Dernière mise à jour : mercredi 8 septembre 2010 - Copyright : Daniel DURET 2002-2009. Tous droits réservés. | Contactez l'auteur à «tourdumondeatandema60ans@hotmail.fr» |
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