 BRESIL - du 22 juin au 19 septembre 2008 |  |
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- 22 juin 2008. Nous franchissons la frontière argentino-brésilienne à Uruguayana. Tout se passe sans problème même si c'est un peu lentement. Nous ne nous arrêtons pas dans la ville. En ce dimanche tout est fermé.
Nous filons vers Porto Alegre. Avant d'y arriver nous faisons halte près d'une station service.
- A Porto Alegre nous cherchons la cote pour y trouver un camping. C'est dans un espace militaire que nous sommes reçus. Ce n'est pas mal mais la route qui passe à coté est très bruyante. Malgré notre envie de rester à nous reposer nous reprenons la route le long de la cote vers le nord. Ce n'est qu'à la nuit tombée que nous trouvons un petit camping (théoriquement non ouvert), à Pinheras qui nous reçoit. A l'écart de la grande route nous y passons une excellente nuit.
Le lendemain nous reprenons la route mais nous n'allons pas très loin. Nous nous arrêtons à Florianopolis une île, reliée au continent par un pont. A l'office du tourisme on nous indique plusieurs possibilités pour camper. Nous choisissons un terrain à Jureré. Nous y restons trois semaines, profitant de la mer toute proche et faisant des balades dans les environs. |
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-Le 16 juillet nous quittons le camping du Croa de Jureré en répondant aux au revoir des personnels du camping qui agitent leurs bras alors que nous sommes rendus au premier virage. Nous prenons la direction de Sao Paulo mais sans intention de nous rendre dès aujourd'hui.
- Espérant trouver un camping de bord de mer nous rejoignons après près de 400 kilomètres la ville de Paranagua mais c'est un port, la citée est laide et aucun camping n'y est installé. Nous rebroussons chemin avec le secret espoir de trouver un coin où faire du camping sauvage. Hélas, gagnés par la nuit nous ne voyons plus les bords de la route. Nous nous arrêtons sur le parking d"une station service. Un peu à l'écart des camions et de la route nous déployons là notre matériel.
La nuit ne s'est pas trop mal passée malgré quelques réveils dûs aux bruits des camions qui vont et qui viennent. Après une toilette sommaire et notre petit déjeuner nous repartons en choisissant une route touristique. Interdite aux véhicules lourds à cause de la sinuosité nous y sommes tranquilles. Nous passons le joli petit village de Morretes Nous sommes aussi émerveillés par les fleurs et la végétation tropicale luxuriante. |
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-Il y a certaines journées où rien ne va
- Ce 18 juillet lorsque nous partons du camping où nous avons passé la nuit on veut nous compter 30 réals alors que la veille il nous avait été annoncé 10 réals. Nous renâclons à payer la somme demandée mais acceptons de régler 20 réals (ayant peut être mal compris que 10 c'était par personne.
Longeant la cote nous pensons trouver plus loin des campings. Toutes nos demandes de renseignements aboutissent à des réponses positives mais les indications qui nous sont données sont fantaisistes. Nous avons même un policier qui obligeamment nous guide avec sa voiture "policia" jusqu'à une Pousada (appartement hôtel) en espérant y toucher une commission. Fatigués et ayant perdu plusieurs heures nous décidons de prendre la direction de Santos que nous traversons et ensuite celle de Sao Paulo. Avant cette ville alors que la nuit est tombée depuis deux heures au moins nous décidons prudemment de nous arrêter sur une aire de stationnement d'une station service. C'est là, malgré le bruit de la circulation généré surtout par les poids lourds que nous passons la nuit.
- Quittant la station service nous prenons la direction de Sao Paulo. La région est montagneuse et l'autoroute surplombe à diverses reprises (grâce à des viaducs) de profondes vallées. Des tunnels assez courts traversent les montagnes. Nous sommes surpris de constater que les conducteurs n'y allument pas leurs feux de croisement.
Sao Paulo est une ville tentaculaire très étendue. Les immeubles gagnent en hauteur. Dans les quartiers modestes nous retrouvons l'habitat précaire. Nous n'y faisons pas halte. Tous les renseignements qui nous ont été donnés font état de vols (parfois avec violence). Les brésiliens eux-mêmes s'ils ne sont pas de Sao Paulo ne s'y sentent pas en sécurité. Puis, les mégalopoles ne nous attirent pas plus que cela.
- Nous regagnons la cote à mi-chemin entre Sao Paulo et Rio de Janeiro. A Ubatuba Nous trouvons un camping tranquille où nous décidons de passer quelques jours.
Ubatuba** est une station balnéaire avec de nombreuses plages. Les publicités disent qu'elle est la capitale du surf. De nombreux adeptes de ce sport y sont présent même en saison morte. Les vagues sont impressionnantes. Les surfeurs, en attendant la formation de la vague qui leur donnera des sensations fortes, sont ballottés, de loin, on dirait des pingouins.
- La ville d'Ubatuba est vivante. Elle n'offre pas d'architecture particulière. On peut flâner sur le bord de mer aménagé longeant la ville. Plusieurs supermercados permettent de faire des achats. On y trouve aussi de nombreux autres commerces.
Nous nous promenons dans la nature. Celle-ci nous permet d'admirer les oiseaux et les fleurs superbes le long des sentiers. | |
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- Bernadette et les oiseaux
- Bernadette aime observer les oiseaux. Elle passe des heures à les suivre et à les regarder. Son regret c'est de ne pas avoir toujours à portée de la main l'appareil photos. De plus, les oiseaux sont craintifs et s'envolent au moindre geste. Trois toucans, il y a quelques jours, ont joué à cache-cache dans les feuilles des arbres. Ils étaient magnifiques mais nous n'avons pas réussi à les fixer sur la pellicule.
Quelques appâts réussissent parfois à faire approcher les petits oiseaux de diverses couleurs... |
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- La petite ville de Parati à 300 kilomètres au sud de Rio de Janeiro a conservé dans sa partie ancienne (historique) son cachet portugais. S'y rencontrent de nombreux touristes qui viennent chercher quelque exotisme dans les commerces locaux d'artisanat. Les restaurants sont aussi nombreux et l'on y déguste de très bons plats. Le coté touristique et agréable de Parati, sa marina, en font une ville chère par rapport aux localités d'alentour, telle Ubatuba où nous faisons halte.
Séduits par Parati, nous y retournons pour flâner à nouveau dans ses rues, le long de ses quais et déjeuner confortablement installés dans un restaurant près du rio. |
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 - Le temps passe vite à ne rien faire mais nous l'occupons de manière agréable.
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- Où Bernadette ne voit pas la petite marche
En ce dimanche 17 août nous sommes heureux. Nous venons d'apprendre par e.mail la naissance dans la nuit de notre dernière petite fille Eden. Comme nous avions seulement pris 30 minutes d'internet Bernadette se précipite vers la responsable du local pour demander que soit rallongé le temps de connexion. Ne voyant pas une petite marche elle perd l'équilibre et tombe. Résultat une entorse.
- Nous avions prévu de quitter Ubatuba le lundi mais le départ est reporté de quelques jours...
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 - RENCONTRE AVEC UN COUPLE FRANCO-BRESILIEN
- Pendant notre séjour à Ubatuba nous avons fait la connaissance d'un couple franco-brésilien.
Dans le petit village près de la plage d'Itamambuca où se trouve le camping habitent Philippe Chevalier, (un français installé au Brésil depuis vingt ans), et son épouse Antonia. Ils se sont connus en France alors qu'Antonia travaillait pour une entreprise brésilienne à Grenoble.
- Nous avons eu le plaisir de passer quelques moments agréables en leur compagnie.
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- Nous quittons Ubatuba après plus d'un mois de séjour. Le temps est magnifique et chaud.
La route nous est connue jusqu'à Parati. Après c'est la découverte. La végétation est luxuriante et les petites plages de sable fin jalonnent le bord de mer.
- Une vingtaine de kilomètres avant d'entrer dans Rio de Janeiro la route est bordée d'agglomérations aux habitations sales et sans vraiment de style.
La circulation, à l'approche de la ville devient de plus en plus anarchique et il faut se garder de toutes parts.
- Sachant qu'un hôtel Ibis se trouve dans le centre de Rio nous cherchons quelque peu mais nous en voyons assez rapidement l'enseigne.
Après avoir pris possession de la chambre, nous qui pensions pouvoir regarder un peu la télévision française nous sommes déçus. Il n'y a aucune chaîne française, même pas TV5. |
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- Notre première journée à Rio de Janeiro se passe en visite du centre ville ainsi qu'à la recherche d'une librairie où acheter des livres français.
Après bien des tours et des contours nous rencontrons un belge, installé à Rio qui nous en indique une - Nova Livraria Da Vinci LTDA. Av.Rio Branco 185. Subsolo LJS 2/3/4 E 9 Centro Rio de Janeiro.
- Nous trouvons là non seulement de quoi passer de bonnes soirées mais aussi un accueil chaleureux.
Lors de notre promenade outre les boutiques et magasins ouverts nous rencontrons beaucoup de petits vendeurs ou de gens exerçant de petits métiers, notamment des hommes et des femmes sandwiches (ce que nous ne voyons plus chez nous). De toutes façons ici si tu ne travailles pas d'une manière ou d'une autre tu ne manges pas... |
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- Deuxième jour à Rio de Janeiro.
- Nous avions prévu de monter au Christ Redemptor mais lorque nous nous levons il pleut averse et les nuages épais ne semblent pas prêts de s'ouvrir.
- Troisième jour à Rio de Janeiro
- Ce matin le soleil est au rendez-vous. En fin de matinée nous décidons d'aller faire un tour au Christ Redemtor mais les taxis nous annoncent des tarifs de plus de cent réals (40 €). Nous délaissons la destination et allons avec un autre taxi (lui doté d'un compteur) vers Copacabana. En cours de route celui-ci tombe en panne. Nous en prenons un autre et arrivons à bon port.
En cette fin de matinée de dimanche la promenade est bondée de monde. Une des voies de circulation est fermée et dévolue aux piétons. Ceux qui s'y promènent ou font du sport sont apparemment des classes aisées ou moyennes.
- Malgré la cheville de Bernadette qui n'est pas totalement remise de son entorse de dimanche dernier nous faisons (doucement) les cinq kilomètres de la plage de Copacabana.
Vers 13 heures nous déjeunons dans un restaurant délaissant les kiosques de bord de mer qui sentent l'huile brûlée.
- Après avoir bien mangé et bien bu nous reprenons notre promenade en bord de mer. Nous constatons que la population des promeneurs a changée de catégorie. Ce sont maintenant en majorité des gens des favellas qui se promènent.
Durant la journée, le temps a été ensoleillé, gris puis à nouveau ensoleillé, venteux en fin de promenade.
- Pour rentrer à l'hôtel nous prenons un taxi. Le conducteur renâcle un peu pour mettre son compteur en route. Il aurait aimé nous imposer son tarif...
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- Lundi 25 août, nous quittons Rio de Janeiro, sans regret. La ville est certe jolie et ses plages magnifiques mais la vie y est chère.
Nous nous trompons au départ de route mais nous ne le regrettons pas même car les paysages que nous voyons sont magnifiques. Dommage que les petites villes traversées qui pour la plupart sont sans style gâchent un peu nos impressions.
- Ayant retrouvé notre route (la BR 040) après une grande boucle nous roulons bien mais la nuit vient vite sous les tropiques et nous roulons une peu de nuit (ce que nous n'aimons pas). Nous trouvons une station service avec une restauration pour routiers où nous installons notre bivouac pour la nuit. La route passagère et empruntée surtout par des camions est bruyante mais nous dormons comme des loirs dans notre couchage de toit (autrement mieux que les quatre nuits à l'hôtel Ibis de Rio, l'habitude sans doute).
Au matin nous reprenons la route mais celle-ci est devenue mauvaise et il nous faut éviter les trous ainsi que faire attention aux camions qui roulent comme des fous.
- A Belo Horizonte nous trouvons assez rapidement l'hôtel Formule 1 (du dernier cri) mais il nous attendre qu'une annulation soit faite pour y avoir une chambre. Pendant l'attente nous faisons un tour en ville sans y trouver rien de bien signifiant.
Nous allons rester deux jours à Belo Horizonte avant de filer vers le Pantanal. |
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- La traversée du Mineras Gerais est une succession de paysages divers. Tantôt nous sommes dans des montagnes aux virages serrés, d'autres fois c'est la plaine avec sa route droite.
Nos haltes se font le plus souvent dans les stations services appelées ici des postos.
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- Où nous sommes pris pour de dangereux personnages...
- Après nos deux jours à Belo Horizonte nous prenons la route vers le Pantanal une province de l'état du Mato Grosso.
Alors que la nuit va poindre nous cherchons un endroit pour y passer la nuit. Nous trouvons ce qui nous convient non loin de l'entrée d'une immense propriété, à l'écart de la route.
- Après notre installation, la nuit étant tombée depuis quelques temps déjà, bien qu'il ne soit guère plus de 19 heures, nous dégustons un peu de vin argentin en mangeant quelques fruits secs.
Bien que nous soyons calfeutrés dans notre véhicule nous avons tout à coup l'impression d'être fortement éclairés par l'arrière, quelques rayons lumineux filtrant par les interstices. Croyant gêner un quelconque passant allant vers un terrain je descends pour voir ce qu'il en est.
- A peine suis-je descendu du Defender que j'aperçois trois véhicules, plein phares allumés, dirigés vers nous. Trois hommes se dessinent dans la lumière. Ce sont trois policiers (policia militar, cousine de notre gendarmerie). Ils me font signe d'avancer. Bernadette descend à son tour et avance aussi. Ces hommes sont revêtus de gilets pare balles comme s'ils avaient à faire à de dangereux gangsters.
Nous sommes sans crainte mais les hommes de loi sans trop nous demander qui nous sommes nous enjoignent de quitter le lieu car il y a danger à rester sur place, des voleurs armés pourraient nous attaquer. Nous devons rejoindre la ville la plus proche... Tout d'abord nous refusons, disant ne pas penser à ce danger. L'un d'entre eux fait un peu son méchant mais voyant que nous ne sommes pas impressionnés il laisse un de ses collègues nous persuader. Bernadette dit que si danger il y a qu'ils nous gardent jusqu'à demain matin. Les problèmes de compréhension dus à la langue laisse la plaisanterie en l'état.
- Après quelques moments de palabres nous acceptons de partir. Les voitures de polices s'en vont. Le pliage dans le noir complet se fait lentement.
Alors que nous quittons, à regret, l'endroit nous constatons qu'une voiture était restée postée un peu plus loin pour sans doute voir si nous obtempérions. De retour sur la route la voiture de police nous suit quelques centaines de mètres avant de prendre une autre direction.
- A notre avis les policiers ne sont pas arrivés à trois voitures sans raison (avec gilets pare balles de surcroît). Nous soupçonnons le propriétaire proche de les avoir averti d'une présence près de chez lui. Craignait-il pour lui ou pour nous ???
Quatre kilomètres plus loin nous trouvons un posto (station service), bien aménagé (restaurant, douche) où malgré le bruit des camions nous allons passer une bonne nuit. |
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- Nous arrivons à Campo Grande le 31 août après-midi. Nous prenons une chambre à l'hôtel Ibis. Ce sera pour nous reposer.
Nous sommes un peu coupés du monde car internet ne fonctionne pas. Enfin, avant de quitter Campo Grande nous trouvons un point internet d'où nous envoyons quelques mails. |
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- Ayant quitté Campo Grande nous faisons plus de 350 kilomètres avant d'arriver dans le Pantanal.
Nous y trouvons sans difficulté un endroit dans la réserve pour camper.
- A notre arrivée nous observons diverses variétés d'oiseaux et animaux à quatre pattes mais il est un peu tard pour faire des photos. Nous remettons à demain...
- Peinte comme une merveille de la nature le Pantanal , une région de l'État du Mato Grosso est une immense plaine marécageuse (de la superficie de la Belgique). On trouve dans la Pantanal de nombreuses espèces animales (mammifères, ovipares...). La région est inondée pendant six mois de l'année lors de la saison des pluies. L'écoulement des eaux se fait très doucement compte tenu de la faible amplitude entre le niveau du marais et la mer (Le Pantanal est à 1500 kilomètres de la mer et seulement à 150 mètres d'altitude).
Nous ne restons pas longtemps au Pantanal pour diverses raisons.
- L'observation des animaux est très intéressante mais difficile. La plupart des espèces que nous aimerions fixer sur la pellicule sont très craintives. Ne disposant pas d'appareils photos à téléobjectif nous faisons fuir les animaux et oiseaux à notre approche. Seuls les souvenirs visuels nous resterons.
- La flore est uniforme. La végétation est maigre (sans doute à cause des inondations). Les arbres sont clairsemés.
- Les marais sont infectés de moustiques qui apprécient particulièrement le sang de Bernadette (la température avoisine les 40°degrés à l'ombre et l'humidité de l'air approche les 100%).
Nous aurons tout de même recueilli des souvenirs mais notre visite du Pantanal nous aura laissés ni enthousiasmés ni déçus.
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DIRECTION LE SUD A NOUVEAU
- Quittant le Pantanal nous hésitons à passer par le Paraguay. Ce qui nous en a été dit par un certain nombre de voyageurs nous le décrit comme un pays sans grand relief, monotone à traverser. On y trouve par ailleurs peu de structures pour camper. Nous privilégions un retour vers l'Argentine par une région que nous connaissons (la région des Missionnes).
Du Pantanal en repassant par Campo Grande il nous faut faire près de 1000 kilomètres pour arriver à Foz do Iguaçu. Nous les faisons en trois jours. Nos haltes se font dans les postos (stations services). Par sécurité d'abord puis parce que nous pouvons prendre notre douche.
- Les paysages qui défilent sous nos yeux sont divers. Des marais du Pantanal nous passons aux prairies (où paissent les zébus tout d'abord puis ensuite les vaches) puis ce sont d'immenses étendues consacrées à la canne à sucre et enfin, plus agréables, des plaines vallonnées ressemblant aux bocages.
Nous trouvons sans difficulté un camping à Foz do Iguaçu. Nous nous y installons pour quelques jours.
- Nous notons une différence notable de la température entre les marais du Pantanal où il faisait aux alentours de 40° et les 12° de Foz do Iguaçu. Heureusement les jours qui suivent ne ressemblent pas à celui de notre arrivée, les journées sont belles et nous avons 25 à 30°.
Notre séjour à Foz do Iguaçu se prolonge jusqu'au 19 septembre. Nous quittons le Brésil presque à regret. Nous y reviendrons peut-être l'an prochain.
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A T T E N T I O N D A N G E R
- La circulation sur les routes brésiliennes est sujette à tous les abus de la part des conducteurs.
La signalisation est nombreuses et bien faite mais elle est sans effet sur les automobilistes.
- les limitations de vitesse ne sont pas respectées
- les lignes continues (simples ou doubles) sont franchies sans vergogne et le plus souvent sans visibilité
- les ralentisseurs sont nombreux mais ils freinent peu l'ardeur. Les voitures sautent plus qu'elles ne franchissent ces obstacles.
- le brésilien si charmant lorsqu'il est piéton devient enragé et vous klaxonne parce que vous ne démarrez pas à une intersection où vous cherchez votre chemin
- les feux tricolores, les stops et autres arrêts obligatoires paraissent être posés là pour faire décor.
- les poids lourds, très nombreux (le plus souvent avec remorque) roulent à des vitesses excessives, sans respect pour les limitations de vitesse et pas davantage pour les interdictions de doubler (haut de cote, lignes continues, agglomération etc...)
Selon les statistiques le Brésil est l'un des pays les plus meurtriers de la planète (nombreux sont les accidents rencontrés, camions renversés etc...)
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- Contacts avec les Brésiliens
Malgré la barrière de la langue (nous ne parlons pas le portugais et nous avons souvent du mal à comprendre ce qui nous est dit), les contacts avec les brésiliens sont faciles et empreints de sympathie. Ils ont le sourire sur les lèvres et nous abordent toujours avec gentillesse ce qu'il ne faut pas prendre pour de la désinvolture.
De prime abord nous n'avions pas prévu de venir au Brésil, les propos de d'autres voyageurs et le froid de l'hiver austral nous ont fait changer d'avis. Nous ne le regrettons pas. |
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- Au Brésil nous avons
- Aimé
- l'accueil des habitants
- les paysages qui sont souvent très beaux
- les oiseaux, les animaux
- le temps agréable, souvent ensoleillé et chaud
- Pas aimé
- la conduite sur les routes, l'imprudence des conducteurs, les routes souvent en mauvais état.
- l'insécurité, bien qu'il ne nous soit rien arrivé de fâcheux,
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