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Au sud de Santiago puis vers le nord

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CHILI du 9 au 26 janvier 2009

  • Nous arrivons le 9 janvier 2009 à Pucon jolie petite ville, animée, dominée par un joli volcan au dôme blanc qui laisse de temps à autres échapper des fumerolles.
Pucon est très prisée des touristes tant en été qu'en hiver. De nombreux hôtels, cabanas et campings les accueillent.
  • Les excursions sont variées, ascension du volcan, promenades en bateau sur le lac, randonnées à cheval en été, andinisme et ski en hiver.
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  • Les trois journées que nous passons à Pucon sont bien remplies, promenades, restaurants, rencontres avec les chiliens.
Mardi 13 janvier nous arrivons à Valdivia ville proche de la cote Pacifique. Les routes empruntées depuis Pucon serpentent dans des vallées verdoyantes où paissent de paisibles bovins. Des lacs aux eaux bleues renvoient les rayons du soleil. Sous le charme nous ne roulons pas vite. Dans l'après-midi nous faisons halte dans un camping au bord du rio Valdivia. Le site est agréable et tranquille. Pour l'instant les chiliens ne semblent pas être aussi bruyants que leurs voisins les argentins.
  • Les régions que nous traversons entre Valdivia et Conception sont agréables. Nous sommes dans une région de moyenne montagne, très boisée (en majorité du pin). Les forêts sont exploitées de manière rationnelle. Lorsqu'une parcelle est abattue il est procédé rapidement au reboisement. De nombreux camions remplis de grumes sont croisés. Ils apportent leurs chargements aux scieries qui jalonnent les routes du pays.
Les maisons, des villages ou isolées, sont pour l'essentiel construites en bois. Elles sont, dans leur ensemble, assez mal entretenues. Il semble qu'une fois construites elles ne font pas l'objet de soins.
  • Malgré la difficulté à trouver un endroit discret pour faire du camping sauvage (le plus souvent les bords des routes et pistes principales sont bordées de clôtures), nous réussissons à dormir dans une clairière tranquille se trouvant à quelques dizaines de mètres de l'Océan Pacifique.
  • Dans les environs de Conception (ville que nous avons traversé sans lui trouver de charme) nous prenons à nouveau une piste en vue de trouver un endroit tranquille comme la nuit passée. Résultat: 50 kilomètres de piste et retour sur Conception, sans succès.
En remontant la cote nous nous arrêtons dans un camping où l'on voit venir l'étranger en majorant le prix de la nuitée.

En cours de route nous voyons des gens vendre des fraises. Nous en achetons une cagette d'un kilo et demi (c'est la plus petite) pour 1000 pesos chilien (1,25€). Tout en roulant nous en mangeons pratiquement la moitié.

  • Dans le pueblo de Iloca tout près de l'Océan Pacifique nous risquons pour peu de nous faire arnaquer (sanitaires déplorables, pas d'eau chaude pour la douche et prix exorbitant). Nous préférons continuer notre route jusqu'à la sortie de cette petite ville. Là, nous y trouvons un camping associatif, sans prétention, avec des services réduits, il est vrai, mais avec un prix correspondant.
  • En ce dimanche 18 janvier 2009 il fait très chaud.
Nous roulons doucement en direction du lago Rapel. La région traversée est moins montagneuse que ces derniers jours mais les paysages ondoient. Les collines succèdent au vallées où se traînent des rios paresseux. D'immenses étendues de vignes (certaines propriétés avoisinent les deux cents hectares, voire plus) aux hauts ceps laissent présager de prometteuses récoltes de cet excellent vin que produit le Chili.
  • Lorsque nous arrivons au lago Rapel nous avons fait moins de 300 kilomètres mais nous sommes heureux de trouver un camping.
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  • Après le logo Rapel nous filons vers Santiago du Chili.

Comme nous ne voulons pas rester aux abords de la ville nous cherchons à une trentaine de kilomètres un coin tranquille dans la montagne, nous réservant la possibilité de prendre un bus ou un taxi collectif pour aller visiter Santiago. C'est entre San José de Maïpo et San Alfonso  que nous trouvons un camping correspondant à peu près à ce que nous cherchons.

  • Cette journée du 20 janvier 2009 est très chaude. Nous prenons un taxi collectif pour rejoindre Santiago. Nous avons la chance que personne d'autre ne monte avec nous avant d'arriver au Métro qu'il nous faut prendre ensuite pour rejoindre le centre de la ville.

Le Métro de Santiago du Chili est moderne. Il n'y a pour l'instant que quatre lignes. Le matériel, construit et livré par Alsthom, est moderne. On peut aller de la première à la dernière voiture grâce à des soufflets. A part un court instant nous avons des places assises.

  • Nous descendons à la station Moneda, non loin du palais présidentiel
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  • SANTIAGO DU CHILI

  • Certains voyageurs qui sont venus à Santiago du Chili disent qu'il n'y a pas grand chose à voir hormis le centre.

Il est vrai que pour l'avoir traversé en voiture et avoir découvert un certain nombre de quartiers, en métro ou en taxi, nous n'avons pas été totalement conquis. Dans le centre cependant certains édifices, certaines rues, ont du cachet. Nous avons flâné pendant plusieurs heures sans nous ennuyer.
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  • La journée étant très ensoleillée et chaude nous espérions trouver des terrasses pour y déguster de bonnes bières fraîches. Notre surprise a été de constater qu'aucun établissement n'en mettait à disposition. La seule possibilité étant d'aller s'enfermer dans des salles climatisées où, (ce que font beaucoup les chiliens) acheter à des multiples kiosques des boissons rafraîchies dans des bacs remplis de glace.
  • Nous dégustons donc une première bière dans un bar climatisé. Ayant repris notre promenade nous faisons d'autres photos souvenirs.
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  • Sortis du Métro et avant de prendre un taxi collectif pour rejoindre le camping à 35 kilomètres de là nous faisons quelques courses dans un "supermercado" et buvons une bière bien fraîche à une terrasse de café (dans ce quartier populaire).
Comme à l'aller notre voyage nous coûte 3000 pesos, ce qui nous fait au taux de change du jour 3,57 €. Par contre, deux autres passagers montent avec nous...
  • Le conducteur (nous devrions dire les conducteurs car à l'aller c'était la même chose) va à une vitesse d'enfer, ne respectant pas les signalisations.
  • Nous quittons Santiago du Chili par la Ruta 5 qui sillonne le pays du nord au sud. Dans cette partie du pays elle est à quatre voies et à péage. Ce dernier même si les postes de péage sont fréquents n'est pas aussi onéreux que nos autoroutes à péage en France, l'équivalent simplement de 2 ou 3 € tous les deux cents kilomètres.

Nous voulons remonter jusqu'à La Séréna, ce qui serait rapide par la Ruta 5 mais nous préférons les petites routes, voire les pistes pour cheminer. A Los Vilos nous prenons la direction de Illapel. La route devient rapidement montagneuse et les sites sont le plus souvent de toute beauté. Les espaces de stationnement miradors permettent de voir très loin à l'horizon. Malheureusement, ces espaces sont le plus souvent encombrés de détritus, lesquels sont désagréables à la vue et sentent mauvais.

  • A Illapel nous prenons la direction de Combarbala, petite ville en pleine montagne vantée par les dépliants touristiques pour ses charmes. Ceux-ci nous apparaissent communs. Nous pensions trouver là un camping mais rien... La patronne d'une station service YPF nous invite aimablement à nous installer dans un "estacionamiento" lui appartenant. Ce dernier, fermé toute la nuit et gardé nous convient parfaitement, de plus cela nous est offert gratuitement.

Après une nuit calme nous nous dirigeons vers Ovalle, petite ville située au sud de La Serena. Les paysages sont identiques à ceux des jours précédents mais la vigne est plantée à l'assaut des montagnes. Cette culture est la seule qui puisse pousser sur une terre si dure et caillouteuse. Ne trouvant pas à Ovalle d'endroit qui nous plaise pour camper nous cherchons, par une piste à rejoindre la cote. En cours de progression nous trouvons en pleine nature un endroit pour nous arrêter. Quelques véhicules, trois ou quatre passent durant les 6 heures avant la nuit. Nous avons pour compagnie des ânes et des chevaux en liberté. Les oiseaux ne sont pas en reste de venir picorer les miettes de pain que nous laissons tomber volontairement au sol. Des ânes et des chevaux en liberté viennent à proximité de notre campement. Ils sont craintifs.

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  • La nuit a été ponctuée de réveils à cause du silence. Dans la matinée nous comptons rejoindre le bord de mer comme l'indique notre carte. Nous passons le minuscule pueblo de Pichimbo dont l'église porte sur son clocher l'année 1860. Nous avons l'impression que la vie s'est figée au 19ème siècle. Seuls quelques fils électriques et une camionnette nous replace dans le 21ème siècle.
Ayant dépassé le village nous continuons sur deux pistes qui se terminent en cul de sac. Nous devons donc faire le chemin à l'envers soit une trentaine de kilomètres sur de mauvaises pistes.  En cours de route nous rencontrons des bergers qui gardent des chèvres. Certains pour mieux voir leurs bêtes sont à cheval et sont aidés de chiens qui ramènent rapidement dans le rang les égarées.
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  • A La Serena nous faisons une halte simplement pour y retirer de l'argent et y faire des courses. Ces dernières seront réduites car nous avons l'intention de franchir la frontière dans un ou deux jours.

Prenant la direction de la Vallée de l'Elqui qui nous mènera au Paso de l'Agua Negra nous pensions trouver un camping (digne de ce nom) mais tous ceux que nous visitons sont soit bondés ou n'ont aucun confort (pas d'eau chaude et des sanitaires indignes). Nous continuons notre route et faisons un camping sauvage placés non loin de la route. Comme il fait déjà nuit il ne passe pratiquement plus personne.

  • Au matin nous entamons la traversée de la Cordillère des Andes. De pratiquement du niveau de la mer nous allons monter à 4780 mètres. C'est sur plus de 150 kilomètres de la piste.

Durant notre progression nous sommes essoufflés par le manque d'oxygène mais aussi par les paysages superbes que nous avons sous les yeux. Du coté chilien à plus de 3000 mètres nous voyons encore des bergers gardant leurs chèvres. Leurs campements sont très rudimentaires.
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  • Nous avons passé depuis plus de 80 kilomètres les postes de police et de douane chiliens lorsque nous arrivons au sommet du "paso" de l'Agua Negra. Altitude 4780 mètres au dessus du niveau de la mer. C'est la solitude totale.

26 janvier - passé le sommet su Paso de l'Agua Négra nous quittons le Chili.

  • Si nous n'avions pas la crainte d'avoir froid cette nuit nous y ferions halte mais nous préférons descendre dans les vallées argentines à une altitude moins élevée. Nous passerons les postes argentins que demain.

Séjour au Chili du 23 février au 3 mars 2009


  • Nous sommes de retour au Chili alors que nous n'avions pas prévu d'y revenir. Ceci ne nous déplaît pas car nous sommes sûrs d'y trouver du soleil.

En ce lundi 23 février 2009 les formalités au Poste  frontière de San Pédro de Atacama sont vite réalisées. Non seulement les policiers et douaniers sont rapides mais très aimables.

Nous profitons d'être à San Pedro de Atacama pour y faire un peu de tourisme (ce que nous n'avions pas fait en 2008). Nous trouvons une petite ville ancienne très agrable dans ce qui est le centre car les quartiers d'habitations des alentours sont sales et ont des allures de bidonvilles. 
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  • Après San Pedro de Atacama nous filons vers Calama mais nous ne nous y arrêtons pas. Cette ville est sans charme (nous y avons fait une halte en 2008). Nous n'allons pas non plus jusqu'à la cote Pacifique laquelle est bordée par le désert. Nous lui préférons plus courte, pour rejoindre Iquiqué la ruta 5. Nous arrivons dans cette ville en fin de journée. Nous faisons halte au même endroit qu'en 2008.
Nous restons 5 jours à Iquiqué bien que nous ne trouvons pas bequcoup de charme à cette ville.

  • Lundi 2 mars, nous prenons la route versArica. Sur place nous cherchons un camping mais curieusement  ils sont tous fermés, sauf un, lequel est minable, sâle. Nous optons pour la plage où nous nous enlisons dans le sable. La nuit étant tombée et malgré l'aide de deux policiers nous ne nous sortons pas de l'ensablement. Nous couchons sur place.

3 mars 2009 - Nous réussissons à nous sortir du sable par nos propres moyens après avoir allégé le véhicule d'une grande partie de ses bagages.

Nous quittons le Chili pour le Pérou. Les formalités se passent rapidement.

Traversée d'Arica à San Pédro de Atacama

  • Revenant du Pérou nous transitons en deux jours, 20 et 21 mars 2009, (avec un camping sauvage dans le désert de Atacama) les mille et quelques kilomètres pour rejoindre l'Argentine par le paso de Jama.

LES CONTACTS...

  • Les contacts avec les populations chiliennes nous ont parus lors de notre premier séjour en 2008 difficiles compte tenu de la réserve exprimée. Nos connaissances en espagnol même si elles ne sont toujours pas bonnes étaient à cette époque insignifiantes.

Nous avons eu la chance en cette deuxième période de voyager dans le pays en été. Les chiliens nous ont semblé plus détendus que lors des températures hivernales. Si nous n'avons pas eu l'occasion de faire de grandes conversations il nous est souvent arrivé d'échanger nos impressions sur le pays. Il nous a été fréquemment demandé notre pays de provenance et nous avons eu la sensation d'être bien accueillis.

  • En conclusion, le chilien semble d'un naturel réservé mais lorsqu'il est abordé avec gentillesse et respect il rend spontanément cette sympathie.

SUR LES ROUTES

  • Les routes chiliennes sont le plus souvent récentes. Elles sont soit asphaltées ou en ciment.
Les réseaux de pistes sont entretenus mais on peut trouver des portions difficiles.

La signalisation routière est cohérente. On peut toutefois regretter que dans les villes ou aux abords de celles-ci, la signalisation soit plutôt urbaine que directionnelle.

  • La route la plus célèbre est la Ruta 5. Elle parcours du nord (Arica) au sud  le pays.

Les chiliens ont un parc automobile récent. Il semble  que les contrôles techniques soient effectués, (hormis dans certaines régions agricoles éloignées des grandes routes).

  • Conduire au Chili est assez facile. Les infractions existent mais elles sont moins nombreuses que dans les autres pays sud américains.

Les forces de police sont présentes mais elles restent discrètes ou se placent en des endroits qui méritent que la prudence soit respectée. Elles arrêtent seulement en cas d'infraction ou un manque de feux de croisement (Au Chili les feux de croisement doivent être allumés sur tout le réseau routier)

LA GASTRONOMIE - LES VINS - ET AUTRES BOISSONS

  • Restauration traditionnelle

  • L'on trouve au Chili des Parillas (viande cuite au feu de bois). mais aussi des plats en sauce (viandes, de boeuf, de mouton, de poulet). Ils sont servis avec des garnitures de légumes, de frites, de riz, etc... Les viandes sont bonnes mais elles sont malheureusement presque toujours trop cuites (même lorsqu'on demande à ce qu'elles le soient moins). Des salades composées accompagnent agréablement ces mets. Il est toutefois à noter que la découpe de la viande n'est pas toujours académique (l'on trouve assez souvent gras et nerfs au milieu du morceau).

  • La mer n'étant jamais bien loin (le Chili n'est pas très large), des restaurants servent des poissons. Les recettes varient selon les régions. Des poissons des lacs (d'eau douce) sont également succulents.

  • Comme partout on trouve des plats, devenus internationaux, pizzas, hamburgers et autres Mister Mac. Ces mets sont le plus souvent vendus dans des fast-food et autres Mac-Donald's et sont pour nous de qualité médiocre.

  • Les vins

Les vins rouges

  • Le Chili produit des vins dans plusieurs régions mais les productions se concentrent surtout à deux cents kilomètres au sud et au nord de Santiago du Chili.

  • Les propriétés viticoles sont exploitées sur de grandes surfaces, nous dirons sur des kilomètres carrés.

  • La majorité des vins frisent l'excellence mais on peut citer parmi les meilleurs les vins de la Vallée de l'Elqui, à l'est de La Serena.

En règle générale, les cépages, cabernet, sauvignon, syrah, donnent des vins à haute teneur en alcool. Sans tenir compte des vins de qualité inférieure, les vins avoisinent les 13 à 15 degrés. La teneur en tanin des vins rouges est forte avec une belle robe. Le goût en bouche laisse paraître le plus souvent des saveurs de fruits rouges (framboise, cerise). Ces vins accompagnent avantageusement les viandes rouges grillées.

Les vins blancs

  • D'un degré aussi très élevé, les vins blancs sont savoureux sans être trop doux. Ils accompagnent très bien les plats de poissons mais peuvent être servis, pour mettre en bouche, avant un repas.

Les vins rosés

  • Les vins rosés sont un parfait compromis entre les vins rouges et les vins blancs. Bien que fortement alcoolisés ils passent mieux que les vins rouges lorsqu'il fait chaud. Ils remplacent aussi très bien les vins blancs dans une mise en bouche.

Les bières

  • De nombreuses bières sont sur le marché mais les bonnes sont rares. Nous avons fait une place particulière aux bières artisanales. De petite production elles ne sont pas vendues partout.
De grandes marques (qui ne nous semblent plus être ce qu'elles étaient), Heinekein, Stella Artois et autres bières allemandes sont aussi disponibles.

Autres boissons

  • Les individus ne seraient pas obèses s'ils ne buvaient que de l'eau (que l'on trouve partout).
Au Chili, moins que chez son voisin argentin, l'obésité commence à gagner. Nous en trouvons l'une des causes dans les nombreuses boissons sucrées bues sans parcimonie. Nous ne citerons pas ici les marques, elles sont trop nombreuses mais l'une des principales est Coca-cola et tous ses dérivés.

AU CHILI - NOUS AVONS AIME - NOUS N'AVONS PAS AIME

  • NOUS AVONS AIME

. L'accueil des habitants même si parfois il a pu sembler réservé.
. Les paysages tellement différents du nord au sud (désert d'Atacama, plaines centrales avec leurs étendues cultivées, les vignes etc..., canaux du sud, les paysages de la Cordillère des Andes)
. Les routes en bon état avec une signalisation cohérente.
. La discrétion des personnels de police et de gendarmerie qui vous font stopper pour vous signaler une règle à observer (feux de croisement à allumer, par exemple) mais qui ne semblent pas vous demander une "petite participation".
. La gentillesse et l'efficacité du renseignement lorsqu'on demande son chemin.



  • NOUS N'AVONS PAS AIME

. Le zèle, mêlé de recherche de produits à conserver par devers soi, de certaines fonctionnaires des douanes
. Le manque de signalisation directionnelle dans les grandes villes.
. La crasse de certains endroits , transformés en dépotoirs (bords de routes, points de vues, bords de lacs et autres lieux souvent remarquables;
. La pauvreté de certaines couches de la population (au Chili, si l'on ne travaille pas on ne mange pas).
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Dernière mise à jour : mercredi 8 septembre 2010 - Copyright : Daniel DURET 2002-2009. Tous droits réservés.Contactez l'auteur à «tourdumondeatandema60ans@hotmail.fr»