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Sur le chemin de nos pénates

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LA VIE A BORD DU GRANDE BRASILE

  • 24 juin 2009

  • Montés à bord nous faisons plus ample connaissance avec les autres passagers. Un couple d'allemands de Saarbrucken se lie plus facilement avec nous (à moins que ce soit nous qui nous lions avec eux). Ce premier dîner en leur compagnie nous est agréable. Comme c'est l'anniversaire de Holge (l'homme) on nous offre une bonne bouteille de vin mousseux.
  • Nous dormons lorsque le Grande Brasile quitte le port de Buenos Aires. Ce n'est que plus tard dans la nuit dans le large estuaire du Rio de la Plata que nous sentons le bateau bouger.

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Au petit déjeuner nous sommes encore dans le Rio de la Plata. Ce n'est que vers 11 heures que nous entrons dans les eaux internationales. Nous avons eu le temps d'écouter les différents conseils de l'officier sécurité de l'équipage sur les précautions à prendre selon les situations.
  • 26 juin

  • Nous accostons dans la matinée au porto de Rio Grande au Brésil. C'est une petite ville dont on fait le tour en un coup d'oeil depuis le pont supérieur du Grande Brasile. Elle est située à la limite sud-est du pays, près de l'Uruguay.

Bien qu'il y ait possibilité de descendre nous restons à bord. Bernadette ayant pris un coup de froid avant de partir de Buenos Aires ne se sentant pas bien. Serions-nous allés en ville sans cela ce n'est pas certain. La seule chose qui peut y être attractive est une zone franche où les produits sont détaxés. Les autres passagers semblant intéressés sont descendus.

  • Après deux jours ensoleillés le troisième jour de navigation se fait sous un ciel bas et un vent froid. Personne ne se risque à la promenade sur le pont supérieur ou alors pour quelques minutes seulement.

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  • 28 juin.

  • Nous sommes stoppés au large de Paranagua. Le navire n'accostera que demain lundi pour ne pas payer de taxes portuaires importantes.

Ce lundi 29 juin est gris et un peu venteux. La température est assez douce. Il est vrai que nous sommes maintenant sous les tropiques.

  • La ville de Paranagua vue du pont du Grande Brasile ne semble pas bien jolie. En ce début de journée elle est couverte d'une écharpe nuageuse.
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  • Dans la matinée les nuages s'évaporent et un ciel bleu, généreux en soleil, nous permet de passer une bonne partie de la journée sur le pont supérieur, à lire et à regarder les activités portuaires. Quatre ou cinq cents voitures Wolkswagen ainsi que de nombreux containers sont embarqués sur le Grande Brasile.

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30 juin - 8 heures 30. Nous reprenons la mer.
Bien que doux le temps est très couvert. Il a sans doute plu à nouveau cette nuit.
Toute la journée nous naviguons sous un ciel bas et un océan gris.

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1er juillet - Arrivés dans le port de Santos dans l'après-midi, les passagers expriment leur intention d'aller faire un tour en ville pendant que les marchandises sont déchargées et chargées sur le navire. Nous apprenons que le commandant a fait passer l'information qu'il fallait nous attendre, de la part des bateaux-bus à une petite arnaque. En effet, notre cargo étant amarré sur un quai opposé à la ville nous devons prendre un transport flottant pour traverser le rio. Si à l'aller, les prix sont normaux, au retour les étrangers sont rackettés. On leur demande environ 10 dollars ou, ils restent à quai et ne peuvent pas rejoindre leur bateau. Devant le risque de manquer le départ les passagers dans leur ensemble ne quittent pas le bord.
Pour nous cela n'est pas bien grave. Nous sommes déjà passés à Santos lorsque nous sommes venus en voiture au Brésil. Nous n'avions pas trouvé de charme particulier à la ville.

Nous repartons de Santos dans la matinée suivante. Le ciel chargé se met à la pluie. Nous n'avons pas le loisir de nous promener sur le pont.

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  • 03 juillet 2009 - 7 heures 30.

  • En allant prendre le petit déjeuner au carré des officiers nous faisons un petit tour sur le pont pour observer le temps. Le bateau qui a accosté dans la nuit est enveloppé de nuages bas. Nous distinguons seulement les environs. Les montagnes au loin ne sont pas visibles.

Après le petit déjeuner nous prenons la décision de ne pas sortir. Ce n'est pas que Rio de Janeiro ne nous intéresse pas mais sous la grisaille la ville n'offre pas son meilleur visage. De plus, si nous étions sortis cela aurait été pour monter au Christ aux bras en croix.  Or, d'où il se trouve nous n'aurions sans doute pas pu faire de photos intéressantes. Nous sommes sans regret. L'année dernière nous avons passé trois jours à Rio de Janeiro. Même si le temps se lève, ce qui est loin d'être certain, nous serions tenus de revenir très  rapidement. Le bateau quittant théoriquement le quai à 16 heures.

  • Le départ aura lieu plus tard qu'initialement prévu. Plus de 1500 voitures sont à entrer dans le ventre du navire. Essentiellement des Mercédès (petit modèle) conduite à gauche mais aussi conduite à droite pour la Grande Bretagne.

A 22 heures nous sommes encore à quai. Nous ne partirons que cette nuit. Cela, à vrai dire n'a pas une très grande importance puisqu'il est prévu près de sept jours de mer avant d'arriver à Dakar. Il est vrai que le bateau est maintenant lourdement chargé.
                                 


                            DE BUENOS AIRES A DAKAR - LA HAUTE MER

  • 04 juillet 2009

  • Hier au soir à 22 heures 50 nous avons sentons le navire quitter le quai du port de Rio de Janeiro. Quelques instants plus tard nous étions bercés par un léger roulis.

Ce matin, les cotes ont disparues depuis longtemps. Nous sommes déjà en plein océan. Le soleil comme pour nous souhaiter la bienvenue en mer est généreux. Les nuages ont déserté le ciel. L'étendue marine est faite d'ondulations. Au loin, deux cargos passent.

  • Troisième jour de haute mer. Les heures diurnes passent lentement. Pour nous occuper nous lisons et allons souvent sur le pont prendre l'air. Etant  presque au niveau de l'équateur il fait relativement beau, même si le vent  s'amuse à nous décoiffer. Il irise aussi la surface bleu indigo de l'océan  et crée des moutons d'écume. Des éclairs argentés, éphémères, strient quelquefois la surface des flots. Ce sont des poissons volants qui essaient d'échapper à leurs prédateurs.

Le passage de l'équateur se fait sans manifestation particulière. Même si nous l'avons déjà passé à l'aller nous aurions aimé que cela soit fêté. L'ordinaire du jour n'a pas été amélioré et aucun spiritueux servi.

  • Sous cette latitude les nuages sont le plus souvent présents. Nous sentons, bien que nous soyons en pleine mer, un taux d'humidité important. Il n'est pour autant pas désagréable de paresser sur le pont.

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09juillet - Depuis hier au soir des nuages lourds de menaces obscurcissent le ciel. Cette nuit et ce matin la pluie fait briller les ponts et nous empêche d'aller nous détendre dehors. Vers 16 heures 30 les nuages se déchirent un peu.

  • Ce matin, les nuages laissent une grande part au soleil. Nous avons plaisir à lire sur le pont.

Nous devrions arriver à Dakar que demain matin, samedi. Le navire, lourdement chargé allant lentement. Huit jours auront été nécessaires pour relier Rio de Janeiro à Dakar.
                                                                  DAKAR

  • 11 décembre 2009 - Le Grande Brasile après avoir mis en panne une heure au large de l'île de Gorée entre dans le port de Dakar.

Ayant été averti par le commandant que des vols (malgré les précautions prises) sont parfois effectués dans les véhicules nous nous posons la question de savoir si nous allons aller à terre. Ce serait dommage, alors que nous en avons le temps, de ne pas sortir en ville.

  • La direction du port mettant, sur le bateau, du personnel pour assurer le service de sécurité, je me mets d'accord avec un jeune homme pour qu'il garde notre véhicule. Je lui offre l'équivalent de 20 € ce qui représente pour lui une semaine de salaire et pour nous un peu de liberté.

Dès que nous sommes en ville nous retrouvons l'ambiance africaine que nous aimons. Bien sûr, il faut compter avec tous ceux qui veulent gagner un peu d'argent et qui cherchent à nous accompagner. Nous leur faisons savoir que nous aimons découvrir par nous-même. Malgré cela nous sommes  suivis par plusieurs jeunes gens qui le plus souvent sont vendeurs de produits de contrefaçon ou de souvenirs locaux.

  • Pendant nos pérégrinations nous achetons quelques souvenirs puis nous prenons à la terrasse d'un café une bière fraîche. Désireux de voir un maximum de choses (malgré le temps réduit qui nous est imparti) nous faisons tous nos déplacements à pieds.

De retour au bateau nous constatons que notre gardien a été vigilant. Nous lui donnons ce que nous lui avons promis. Il est heureux, nous aussi. Nous avons passé ces quelques heures de manière agréable.


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                          DE DAKAR (SENEGAL) A HAMBURG (ALLEMAGNE)

  • Un passager qui n'est pas clandestin

  • A Dakar monte un nouveau passager. Robert est hollandais. Il ne parle pas le français mais d'emblée nous le trouvons sympathique.

12 juillet. Le temps es lumineux mais une brume tenace voile quand même le soleil. Le bateau a largué ses amarres hier au soir vers 21 heure 15. De nombreux containers ont été débarqués à Dakar et aujourd'hui il nous semble que nous glissons sur l'océan plus rapidement de quelques miles par heure.

  • 14 juillet. Alors que les flonflons de la fête nationale française devaient battre leur plein, hier au soir, nous croisions les îles Canaries.

Ce matin un ciel très nuageux enveloppe la mer. Le vent venant du nord n'est pas chaud. Il n'est guère possible de rester sur le pont à moins d'être couvert. L'après-midi le ciel est découvert. A l'abri du vent nous pouvons nous allonger sur les transats.

La journée suivante est belle. Des dauphins batifolent. Nous nous amusons à les regarder faire des bonds.

  • 16 juillet, 9 heures. Le bateau doit croiser au large de La Corogne (Nord de l'Espagne). Le ciel bas a lâché son trop plein de pluie pendant la nuit. La température a nettement fléchie et il ne nous est pas possible d'aller lire sur le pont.

Ce matin du 17 juillet est encore plus triste et plus froid que celui d'hier. L'été boréal semble bien timide. Bien sûr, nous sommes au large de la Bretagne, prêt à entrer dans la Manche mais quand même... Nous pensions avoir plus chaud.

  • 18 juillet, 14 heures. Alors que nous aurions dû accoster dans le port allemand d'Emden, depuis ce matin 8 heures, nous naviguons à petite vitesse dans les eaux grises de la mer du nord. Nous ne savons pas à quel moment  nous toucherons le quai. Le temps maussade n'est pas très agréable et nous ne pouvons toujours pas paresser sur le pont faute de beau temps et de chaleur.

C'est en fin de journée que nous accostons près des usines Volkswagen de Emden. Elles se trouvent en pleine campagne sur la cote ouest allemande de la Mer du Nord. La ville d'Emden n'est pas visible même du pont du Grande Brasile. A l'ouest nous apercevons les îles de la Frise. Les eaux de la Mer du Nord à cet endroit sont boueuses. Sur la cote et sur les îles des dizaines d'éoliennes (voire plusieurs centaines) alimentent les usines d'automobiles.

  • Nous ne descendons pas à terre bien que le temps, venteux et frais, soit meilleur que ces deux dernières journées.



 
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20 juillet. Après une nuit de navigation nous arrivons à Bremen Haven. Ce port est plus important que le précédent. Sur les quais et parkings toutes sortes de matériels sont à embarquer ou viennent de l'être. Sur d'autres quais des milliers de containers attendent d'être enlevés pour être dirigés vers des horizons proches ou lointains.

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  • Le temps est froid et un vent fort venant du nord nous cingle le visage. Nous apprécions les cabines et le salon du bord. En ce lundi, personne n'a vraiment envie d'aller faire un tour en ville. Nous apercevons ses immeubles et clochers. De loin tout semble gris.

Heureusement dans l'après-midi le vent se calme un peu et les nuages se déchirent. Nous pouvons de ce fait monter sur le pont et voir défiler les rives de l'Elbe pendant que nous remontons vers Hamburg.
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                                                                HAMBURG

  • Grande ville et port important du nord de l'Europe Hamburg est aussi une très belle ville. Profitant des quelques heures qui nous imparties pour aller faire un tour en ville nous sommes ravis de ce que nous voyons.

De très belles artères, animées, avec de nombreux promeneurs et chalands. Les canaux, les immeubles les pieds dans l'eau, les ponts, donnent à la ville tout son charme.

  • Loin d'être une ville vivant sur son passé, Hamburg est une ville en plein essor. Des immeubles nouveaux sortent de terre pour remplacer les vieux quartiers. La nouvelle architecture se marie sans mal avec l'ancienne.

Dans les rues marchandes, les magasins offrent aux chalands mille et une choses. Nous ne pouvons pas résister à faire quelques emplettes. Pour nous changer de l'ordinaire des cuisines du Grande Brasile nous optons pour une pizzeria (ce n'est pas très original mais nous en avions envie).

  • Si à l'aller nous avons fait le chemin à pieds (5 kilomètres du port au centre ville) pour découvrir les environs de Hamburg, nous préférons revenir en taxi. Celui-ci, bien que plus cher que dans les pays sud américains n'est pas excessif.
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                                          DE HAMBURG A LE HAVRE
                                                          LONDRES

  • Dans ce voyage de retour vers la France nous faisons escale à Tilbury. Les opérations de déchargement et de chargement du cargo étant longues nous avons l'opportunité d'aller à Londres la capitale du Royaume-Uni distante d'une cinquantaine de kilomètres. Un train confortable et rapide nous transporte au centre ville en 30 minutes environ.

Bien que le temps en premier est incertain (nous nous mettons à l'abri pendant quelques minutes, une pluie soudaine venant à tomber), nous faisons une longue promenade, à pieds,  dans la ville. Pas moins d'une quinzaine de kilomètres.

  • Londres n'a pas comme Paris de longs sentiers et quais sur les bord de la Tamise. Il nous faut le plus souvent déambuler sur les boulevards au milieu d'une circulation très serrée. Parfois, nous apprécions quelques centaines de mètres le long du fleuve où les bruits nous arrivent alors étouffés.

Nous sommes surpris lorsque nous voulons visiter des églises et cathédrales qu'il nous soit demandé de payer un droit d'entrée, souvent élevé. Pour la cathédrale Saint Paul, par exemple, le prix est  de 11 € par personne. Bien que nous soyons désireux de contempler ses voûtes, ses dômes, nous nous refusons de régler cette somme.

  • Les monuments anciens sont souvent bordés de bâtiments modernes. Il semblerait que ces nouvelles architectures soient dues aux nécessités de rénovation de certains quartiers ou encore suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale.

Dans l'après-midi nous reprenons notre chemin inverse pour retourner au Grande Brasile à Tilbury. Nous sommes un peu fatigués mais heureux de notre promenade.  
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  • Nous repartons de Tilbury le 23 juillet à midi en direction d'Anvers. L'après-midi et la nuit qui suit sont suffisant pour que nous y arrivions.

La ville étant située assez loin du port nous n'avons pas envie de sortir. Les autres passagers font d'ailleurs comme nous. Seul descend Robert Stein, le hollandais monté à Dakar. Pendant ces journées  passées ensemble nous avons apprécié sa compagnie.

  • Depuis le pont du Grande Brasile nous avons une vue sur le port. Il est très étendu. Contrairement au port anglais que nous venons de quitter il est propre. Les containers et les matériels à embarquer ou débarqués sont parfaitement rangés. Il n'a pas à rougir de la concurrence des ports allemands tout proches. 

Alors que nous aurions dû quitter Anvers ce dimanche 26 juillet à 07Hoo à destination du Havre nous restons immobilisé à quai. Aucune information ne nous est donnée par le commandant du bateau. Le temps maintenant nous paraît long...
                                                      LE RETOUR SUR LE SOL DE FRANCE

  • Le trajet d'Anvers au Havre n'est pas bien long. Nous le faisons de nuit. Nous arrivons à quai lorsque nous sortons de notre sommeil.
Une partie de la matinée est passée en manoeuvre sur le bateau. Il nous faut attendre que des matériels soient descendus pour pouvoir sortir notre Defender.
  • Avant de quitter le bord nous faisons la connaissance de nouveaux passagers, des suisses, un couple à moto, un autre en 4X4 Toyota.
Nous disons aussi au revoir aux cinq allemands montés à Hambourg.

  • La sortie du port du Havre s'effectue sans formalité. Les douaniers ne sont pas curieux (bien que nous n'ayons rien à cacher).

En fin de journée nous sommes chez nous mais comme nous n'avons pas les clefs nous allons dormir à l'hôtel. Ce n'est que le lendemain que nous reprenons possession de notre maison.

UNE AUTRE VIE COMMENCE. ELLE NE SERA CEPENDANT PAS SEDENTAIRE
                              L'AMBIANCE A BORD DU GRANDE BRASILE

  • L'équipage du GRANDE BRASILE étant constitué de suédois pour les officiers et de philippins pour les matelots les rapports avec eux sont assez réduits. Nous sommes par ailleurs, parmi les passagers, les seuls français. Les autres, quatre allemands, plus nordiques que nous et aux moeurs plus rapprochées de celles des officiers suédois ont des contacts facilités.

Les repas ne sont pas pour nous les moments de détente que nous espérions. Les conversations sont réduites à quelques formules de politesse ou de phrases sans grand intérêt. Même si nous conversons en anglais il se trouve très peu de sujets communs. La nourriture, quant à elle, est plutôt nordique (filets de harengs à l'huile et autres saucisses poêlées au petit déjeuner, oeufs brouillés (de temps à autre oeufs sur le plat). Le café et le thé ont des goûts curieux ou pas de goût du tout. Les déjeuners et dîners sont à l'avenant. Le vin étant proscrit le midi nous devons attendre le soir pour boire une piquette sucrée.

  • A Hamburg le cuisinier du bord est remplacé. Ce nouveau cook nous réjouit un peu les papilles. Les repas sont abordés avec plus de plaisir. Sans être de la grande gastronomie c'est mieux présenté et meilleur.


Dernière mise à jour : mercredi 8 septembre 2010 - Copyright : Daniel DURET 2002-2009. Tous droits réservés.Contactez l'auteur à «tourdumondeatandema60ans@hotmail.fr»